Mardi 12 février 2008

Souvent les étudiants devant lesquels j'interviens au CELSA, me demande de définir ce qu'est un "bon médiatraining". Question difficile, tant le résultat est lié à l'objectif autant qu'à la méthode. Comme lors d'un coaching en prise de parole, il est d'abords indispensable que la personne formée reste la plus authentique possible. Pas évident, lorsqu'il lui faut mettre en pratique les nombreux conseils qui lui auront été prodigués. Si nous prenons l'exemple d'un invité au 20H, il doit  apprendre à regarder son interlocuteur plutôt que ses notes, à ne pas baisser les yeux lorsqu'il répond à une question, à donner son message important le plus tôt possible, à s'efforcer de vulgariser sans être trop long... Et si en plus une anecdote, une formule,  voire un graphique ou un objet lui permettent d'illustrer ses propos, il est assuré de maintenir l'attention du plus grand nombre. Soit presque tout ce à quoi s'est employé Daniel Bouton, avec plus ou moins de bonheur, lors de son passage sur France 2 mercredi 30 janvier. Hélas, face à David Pujadas, le PDG de la Société Générale s'est montré piètre communic'acteur. Jugez plutôt :



Je vous laisse à présent savourer ce morceau choisi. Signé Georges CHETOCHINE, il illustre l'approche comportemantaliste du médiatraining avec laquelle je suis le plus en désacord. Et malheureusement, le "truc" de la main sur le coeur en est la plus belle démonstration....

par DMT - publié dans : Regards d'actu
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Mardi 22 janvier 2008

      

panafieu mensonge en direct
pépite signée larnaut

Saviez-vous que certains "responsables" politiques, sont capables, lors d'une interview TV, de mentir tout en regardant droit dans les yeux leur interlocuteur ? Qu'il n'est pas rare que des micro-comportements de type sortie rapide de langue ou pincement de lèvres témoignent néanmoins de leur embarras. Et que, pressés par les questions d'un journaliste et faute d'un appui suffisant au sol, ils se raccrochent discrètement à la table qui leur sert de support ? Si vous l'ignoriez, je vous invite à visionner cette vidéo de Françoise de Panafieu. L'une des plus regardées actuellement sur Dailymotion. Invitée dimanche dernier de l'émission Riposte sur France 5, la tête de liste UMP pour les municipales à Paris était interrogée par Serge Moati afin de savoir si, en tant que parlementaire, elle avait apporté sa voix à l'amendement Mariani. La députée-maire du XVIIe, absente ce jour là de l'hémyclique, a d'abord laissé entendre qu'elle avait voté contre les test ADN, avant de finir par reconnaître qu'elle n'était pas présente au moment du vote. Un grand moment de solitude pour l'ex-jupette. Un pur bonheur pour  les amateurs de communication non verbale.
par DMT - publié dans : Regards d'actu
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Vendredi 18 janvier 2008

Jeudi dernier, une étudiante en 2ième année de Master C3M au CELSA, me demandait qu'elle est la différence entre une petite phrase et une formule. Cette "très bonne question", me conduit à prolonger ici ma réponse donnée en cours. Pour différencier une petite phrase d'une formule, j'avais indiqué que la première est dédiée à une situation donnée. Voir le "Responsable mais pas coupable" de Georgina Dufoix sur 7/7 à propos de l'affaire du sang contaminé.  Ou encore le "La France ne peut accueillir toute la misère du monde..." de Michel Rocard.  Deux cas où la petite phrase est le fruit d'un raccourci effectué par les journalistes, avant de se propager à la vitesse de la lumière dans les médias. En théorie, pourtant, une petite phrase bien pensée en amont ne se déforme pas, se retient facilement et reste attachée à son contexte. En 1986, je me souviens avoir été interrogé par une équipe du Jour du Seigneur  à l'occasion de la Journée Chrétienne de la Communication. J'étais à l'époque salarié du diocèse de Montpellier. Mon contrat en alternance prévoyait une formation sur deux ans, à suivre au CFPJ. Je m'entends encore répondre devant la caméra, "j'ai été embauché comme chrétien, j'en ressortirai comme journaliste". Bien entendu, cette "petite phrase" volontaire fut retenue au montage.  Au lendemain de sa diffusion le Père Christian D, mon patron, me demanda de m'expliquer sur sa signification ! Cela me permis de lui préciser quelle était ma véritable "vocation"... Une formule, à l'inverse, est plus intemporelle.  Moins liée au fond, elle tient du slogan. Ce qui explique son côté passe partout.  Ainsi, un représentant d'Air France qui répondrait lors d'une interview "Nous voulons faire du ciel le plus bel endroit de la terre" ne ferait que décliner une baseline bien connue dans son entreprise. Mais alors, que penser du "Il faut laisser du temps au temps" de François Mitterrand ? Et bien que c'est d'abord une formule que l'on doit à Cervantès ("Dar tiempo al tiempo"). Comme quoi, une bonne petite phrase se reconnaît  à son caractère inédit et inscrit dans une actualité précise. Une bonne formule étant plus intemporelle. A moins qu'il ne s'agisse de travailler plus ses argumentaires, pour qu'ils se retiennent plus...

par DMT - publié dans : Media-training mode d'emploi
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Mercredi 16 janvier 2008
Barack Obama, 46 ans, sénateur depuis 2005 seulement, l'a donc emporté  ce jeudi 3 janvier avec 37,6% des voix dans le caucus de l'Iowa qui l'opposait à John Edwards (29,75%) et Hillary Clinton (29,47%). De quoi faire rager l'ex first lady forte, elle, de 35 ans d'engagement en politique. Mais voilà, même si son élection en tant que première femme au poste de président des Etats-Unis marquerait l'histoire, il semble bien que son cadet noir, incarne tout autant le changement attendu par des millions d'américains. Et il n'est pas certain que sa dernière prestation TV, lors d'un débat avec ses rivaux démocrates, lui ait fait gagner des points. Surprenante d'agressivité, la sénatrice de New-York  n'a cessé d'attaquer son collègue de l'Illinois. Un comportement qui n'est pas sans rappeler celui de Ségolène Royal face à Nicolas Sarkozy, entre les deux tours des élections présidentielles. Or, dans ce type d'émission, où les gros plans sont nombreux, ce sont d'abord les expressions du visage (70%), la gestuelle (10%)  et les intonations (7%) des candidats plus que leur discours (13% au maximum) qui donnent le plus d'information sur leur personnalité*. Un comportement trop virulent déconcerte le public. Pire, par une posture jugée trop masculine, une femme brouille la compréhension de son image. Et ce, même si elle est la plus crédible sur le papier. Car à l'écran, l'objectif n°1 est de toujours paraître sympathique. Ce qui est rarement le cas en situation d'attaque.


*d'après René Zayan, professeur à l'Université Catholique de Louvain
par DMT - publié dans : Regards d'actu
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Jeudi 10 janvier 2008

Un média training vous donne l'occasion de tester votre message face à une caméra ou un micro.  Il vous prépare également au style de questions qui vous seront posées et au ton qu'il faudra adopter en fonction de votre public. Un média training vous apprend aussi à écouter et à structurer votre discours. Mais je ne pense pas qu'il vous apprenne à "faire l'acteur". Ce serait même à déconseiller. En revanche,  rien ne vous interdit de poser votre voix et de travailler votre respiration avec l'aide d'un comédien. Les techniques théâtrales  permettent de prendre conscience des richesses de l'intonation et de donner du sens à la gestuelle. 

*question d'un internaute

par DMT - publié dans : Media-training mode d'emploi
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Mercredi 19 décembre 2007

« François Mitterrand s’économisait, Jacques Chirac se calfeutrait, Nicolas Sarkozy s’expose à toutes les lumières.» Catherine Nay dans Un pouvoir Nommé désir, résume en une formule le rapport que le président de la république à choisit d'entretenir avec les médias. Inspirée par le modèle anglo-saxon, la communication du chef de l'Etat applique le principe selon lequel plus un dirigeant se montre dans sa vie privée, plus il est populaire. Au risque de transformer le moindre reportage politique en séquence de télé-réalité. Or, surprise, c'est de TF1, par la voix de  Patrick Poivre d'Arvor, que nous vient un message de raison. Dans une vidéo enregistrée au sein de la rédaction, le présentateur vedette du 20h nous rappelle combien une affaire sentimentale, même présidentielle,  ne saurait faire la "Une" d'un JT tant qu'elle ne sort pas de la sphère privée. Pour rappel, les premières images de Nicolas Sarkozy et de sa nouvelle compagne Carla  Bruni ont été prises dans un parc d'attraction et non au cours d'une cérémonie officielle à l'Elysée. Et PPDA de dénoncer une "polution du débat" où les sujets du jour : environnement, pauvreté, international..., finissent par être occultés. Belle leçon de journalisme qui ne doit pas faire oublier que LCI, (chaîne info du groupe TF1), fut l'une des premières à diffuser des images du nouveau couple présidentiel… Une vidéo à visionner tout de même sans modération. Tant pour en savourer les arguments, que pour apprécier la communication non verbale particulièrement déployée d'un journaliste TV, réduit habituellement au rôle d'homme tronc.

                                   

PPDA-Sarkozy-Bruni
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Vendredi 14 décembre 2007



10 h 30 du matin, les journalistes entourent le Préfet venu se rendre compte de l’ampleur de la catastrophe. Et les questions de fuser lors d’un point presse improvisé. Connaît-on enfin les circonstances exactes de l’accident ? Le nombre définitif des victimes est-il arrêté? Y aura-t-il des conséquences durables sur l’environnement ? L’erreur humaine est-elle confirmée ? Fort heureusement, tout ceci n’est qu’une simulation dans le cadre d’un média training de crise. Une « répétition » sur le fond et la forme des messages, fort courante dans bon nombre d’entreprises soumises aux risques environnementaux, sociaux, industriels… Au vue des contre-performances qui semaines après semaines émaillent JT et journaux radios, cet exercice préventif gagnerait à être renouvelé régulièrement.
Certes la fatigue, le stress, l’enchaînement des interviews peuvent expliquer certaines erreurs. Le comportement parfois agressif des journalistes aussi. Mais cela n’explique pas tout. Trop souvent encore, faute de pratique peut-être, les attentes et le fonctionnement de la presse ne sont pas assimilés et plusieurs « ficelles » du métier de porte-parole semblent ignorées. Ainsi, même lors d'une crise le principe de la près interview demeure. Il est essentiel avant de s'exprimer de poser plusieurs questions: quels seront les thèmes abordés ? Quelle sera la durée de l’entretien ? Serez-vous le seul (la seule) à vous exprimer sur le sujet ? Plus qu’en toute autre circonstance, une communication en situation sensible demande de rester vigilent sur son image, sa cible, son message. Pour cela, pensez à ne pas reprendre les termes « chocs » du journaliste. Refusez d’avoir le mauvais rôle. N’acceptez pas les amalgames. Osez reformuler les questions que vous ne comprenez pas. Tenez vous en aux faits ! Audience oblige, radios et surtout télévisons ont pris l’habitude de mettre en scène l’information. Et l’opprobre de s’abattre sur celui qui n’est pas filmé sur place dans les toutes premières heures qui suivent un drame. Afin de maintenir les acquis d'un média training, voire de les compléter, il est recommandé de poursuivre l’entraînement au quotidien. Il vous suffit, par exemple, d’être attentif lors d'un reportage télé consacré à une crise. Les dirigeants interviewés ont-ils fait preuve d’une réelle compassion ? Leur gestuelle était-elle en harmonie avec leurs propos? Des mots clef traduisent-ils un argumentaire élaboré en amont ? Cette veille, quasi ludique de l’information, vous permettra le jour venu d’avoir les bons réflexes face à la presse. Et qui sait, de transformer des questions contraignantes  en opportunité de rappeler les valeurs de votre société.

par DMT - publié dans : Formations en communication de crise
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Jeudi 29 novembre 2007

MAM.JPGIl y avait déjà eu ce meeting, dimanche 29 avril 2007. D'une formule douteuse à mon goût, mais qu'elle revendique fièrement, Michèle Alliot-Marie avait stigmatisé une Ségolène Royal qui change d'idées comme de petites culottes,  Devant mon téléviseur,  j'ai cru alors que la fatigue,  associée  à l'intensité du moment, pouvait expliquer cette hargne de fin de campagne. Mardi soir, en entendant aux infos de France Inter la ministre de l'Intérieur répondre d'un ton rageur aux députés PS que la police n'est pas là pour faire du sport avec les jeunes,  je me suis dit que MAM a décidément un problème pour trouver le ton juste. Un comble pour une femme politique en recherche permanente de voix... Car à confondre autorité et agressivité, la "mamelon", comme elle est surnommée par certains militaires, pourrait finir par se discréditer. Déjà Edith Cresson, première femme à accéder à Matignon,  avait eu du mal à s'affirmer dans un monde d'hommes. Quitte, pour exister, à user elle aussi d'expressions imagées allant  pour l'une d'elles, jusqu'à remettre en cause  la virilité de nos amis anglais. Ce kilt ou double permanent (si j'ose dire), cette surenchère verbale et physique n'ont en effet rien de féminin.  Pire, ces erreurs de registres laissent penser que ces dames qui nous gouvernent, pourraient compenser par de la véhémence la faiblesse de leurs propos. Le silence, le sourire, le regard.., s'avèrent bien plus efficaces dans des situations de prises de parole difficiles. Et ces femmes de pouvoir, d'en oublier celui de la séduction.

par DMT - publié dans : Regards d'actu
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Jeudi 27 septembre 2007

Peopolisation des médias oblige, hommes politiques, grands patrons, personnalités de la société civile ne sont plus uniquement interrogés sur ce qu'ils font, mais également sur ce qu'ils sont. Journaliste TV devenu coach média, j'accompagne mes clients au quotidien pour qu'ils maîtrisent cette nouvelle "règle du Je audiovisuel". De fait, dans ma pratique du media training les techniques de développement personnel ont depuis longtemps pris le pas sur l'usage des détournements dialectiques. Il faut dire que gavé de télé réalité, le téléspectateur est devenu un grand consom' mateur d'émotions. Et seuls ceux qui parlent au coeur comme à la raison, augmentent leurs chances de ne pas être zappés. Nicolas Sarkozy l'a bien compris. Lui qui s'évertue à séduire les journalistes pour mieux être le champion de l'opinon. Et Michel Onfray de donner ce conseil après l'avoir rencontré* "il ne faut pas trop approcher les politiques parce qu'on découvre leur humanité et on perd toute liberté de critique."  


* Médias, automne 2007, n° 14 

par DMT - publié dans : Regards d'actu
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Mardi 18 septembre 2007
Hier soir, Frédéric Taddéi nous proposait un magazine de rentrée jubilatoire. Pour ouvrir la deuxième saison de "Ce soir ou jamais", étaient entre autre présents sur le plateau Régis Debray, Dominique de Villepin,  Michel Winock, François-Bernard Huyghe..., avec pour thème "Qu'est-ce qu'un chef ?"  A ce propos, si chacun était venu parler de sa dernière publication, tous furent conduits à un moment donné de l'émission à évoquer de près ou de loin l'actuel chef de l'Etat. Qu'il s'agisse de réfléchir à l'image que doit véhiculer un président de la République ou de déplorer la peopolisation de la classe politique, le nom de Nicolas Sarkosy finissait toujours par être sur toutes les lèvres.  Reste que le principal intérêt de ce magazine pour le média traineur que je suis était ailleurs. Voir ces deux bêtes de scène que sont Régis Debray et Dominique de Villepin  parler avec passion tout en gardant raison, voilà qui fut source de précieux enseignements. Et leur prestation de me conforter dans l'idée que le concept de communic'acteur  n'est pas un vain mot. Développé lors de mes interventions au CELSA, ce néologisme synthétise toutes les qualités qu'un homme (ou une femme) se doit d'avoir pour captiver le public et faire passer son message : naturel, crédibilité, adresse au téléspectateur, force de conviction. Des atouts, spontanés chez les uns, mais qui peuvent également s'acquérir dans le cadre de séances de médiatraining. Or, l'ex conseiller de François Mitterrand, tout comme le dernier premier ministre de Jacques Chirac, sont depuis longtemps passés maîtres dans l'usage des outils dialectiques. J'en veux pour preuve leurs propos imagés et l'usage éclairé (et éclairant) qu'ils font de l'anecdote. Quoi que... En y regardant de plus près, celle rapportée par Dominique de Villepin à propos de la visite de Marlon Brando à l'Elysée est assez révélatrice. Regretter que l'interprète du Parrain soit au yeux d'un huissier, plus important que tous les leaders politiques reçus jusque là, en dit long sur l'illusion narcissique de ceux qui nous gouvernent. Passer chaque soir au JT ne fait pas d'un élu une star. Un communic'acteur ne sera jamais un acteur. Même s'il "fait son cinéma" à la télévision. Tout juste arrive t'il parfois à se mettre en scène. Don Corleone lui, est un personnage imaginaire. Croiser celui qui l'a incarné à l'écran "pour de vrai" c'est prolonger le rêve et, l'espace d'un instant, confondre la réalité avec la fiction. Soit tout le contraire de la politique.
par DMT - publié dans : Regards d'actu
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Mercredi 15 août 2007

Un médiatraining est bien souvent une répétition de dernière minute, avant une conférence de presse ou une interview radio/TV. Son objectif est d'apprendre à placer un message de façon claire et concise. Il permet également de se familiariser avec l'univers d'un studio : éclairages, micros, caméras... L'intervention d'un journaliste extérieur est souvent une bonne occasion de lister des questions auxquelles l'entreprise ne pensait peut-être pas.

Le média coaching relève plus d'un travail de fond sur le savoir être. Lorsque nous avons à coacher un animateur télé par exemple, nous n'avons pas à lui expliquer le fonctionnement d'un plateau TV. Il connaît déjà. Par contre, nous allons travailler avec lui son "naturel" à l'antenne, le placement de sa voix, sa manière de bouger, sa capacité à fidéliser les téléspectateurs. L'approche est la même avec un chef d'entreprise ou un homme politique. Un média coaching permet de trouver le "ton" juste en toutes circonstances. Face à une caméra, lors d'une prise de parole en public, en réunion... Pour cela, il est très important de bâtir un programme d'entraînement portant sur le développement de la créativité, les capacités de concentration, la gestion du stress. Tout ce qui, en fait, permet d'acquérir des réflexes durables.

par DMT - publié dans : Media-training mode d'emploi
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Nos prochains stages

"Dimanche Théâtre"
17 mai 2009 - Yan MERCOEUR
Réussir un entretien en face à face
02 & 03 juin 2009 - Nelly GARNIER
Accorder une interview TV
04 & 05 juin 2009 - Daniel MURGUI-TOMAS 

La presse en parle

Médias Automne 2008
"Le Média training, c'est comme certains arts martiaux. Il apprend à se défendre plus qu'à attaquer"

Daniel MURGUI-TOMAS sur Direct 8
"Le quotidien des journalistes est souvent extraordinaire pour nos clients! 

Presse News, supplément RP
"Pour les entreprises, le média training est devenu un réflexe"

NT1 - "On va tout vous dire"
Dans les coulisses d'un média training politique

Management
10 conseils pour bien passer en télé

Canal +, émission + Clair
Média training mode d'emploi

E.MARRAKECH
"Mettre à l'aise est le seul moyen d'instaurer une véritable relation de communication" 

 

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  • : La Boîte aux Images est un atelier de média training animé par Daniel Murgui-Tomas, journaliste TV devenu coach média. IL propose trainings et stages dans les domaines de la prise de parole en public et dans les médias, de la communication de crise, de la gestion du stress, des techniques d'écriture journalistique... Toutes ses formations sont recevables au titre du DIF.
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